Anniversaire de Star Trek : The Motion Picture

 

Aujourd'hui est un grand jour pour la saga Star Trek ! Le 7 décembre 1979 sortait sur les écrans américains le tout premier film : Star Trek Le Film réalisé par Robert Wise dont voici le synopsis :

 

 

2273, une entité extraterrestre apparemment hostile et enveloppée d'une nuée se développant sur plus de 80 unités astronomiques sillonne l'espace. À son approche des frontières de l'Empire Klingon, elle est attaquée par 3 croiseurs de combats Klingons. Non seulement les attaques de ces derniers ne provoquent aucun dégât mais en plus les 3 vaisseaux sont à leur tour attaqués et désintégrés par l'entité qui se dirige tout droit vers la Terre après avoir "absorbé" la station Epsilon IX de la Fédération des Planètes Unies. L'Amiral James Tiberius Kirk est chargé par Starfleet de prendre contact avec l'entité et évaluer la menace. Il reprend alors les commandes de l'U.S.S. Enterprise NCC-1701, qu'il avait abandonnées à la suite de sa promotion et découvre un vaisseau entièrement remodelé. Le capitaine Will Decker, évincé de son commandement, accepte néanmoins de le seconder grâce à sa connaissance des modifications apportées au vaisseau. Sur la route d'interception de l'entité, l’Enterprise accueille Spock qui revient de sa retraite sur Vulcain. Spock a perçu à distance la puissance hors du commun de l'entité.

Quand l'Enterprise entre dans la nuée, son équipage découvre une masse phénoménale de connaissances, accumulée par l'entité, qui se présente comme étant V'Ger, au cours de son voyage. V'Ger désigne l'équipage comme étant des « unités carbone » et en tue une, le lieutenant Ilya (qui avait eu une histoire très forte avec Decker plusieurs années auparavant) pour mieux les examiner. Malgré toute sa volonté, Kirk ne peut que tenter de comprendre ce que veut V'Ger, car la survie de son vaisseau n'est soumise qu'au bon vouloir de l'entité. Celle-ci finit par révéler qu'elle retourne sur Terre pour retrouver le Créateur et se joindre à lui. Spock quitte l'Enterprise équipé d'une combinaison spatiale pour tenter une fusion mentale avec V'Ger pour mieux le comprendre.
Suite au retour à bord de Spock, l’équipage comprend que V'Ger est une machine résultant de l'ancienne sonde VOYAGER VI lancée à la fin du XXe siècle par les humains. La sonde a fini par atteindre un monde peuplé de machines intelligentes, ils ont alors construit un gigantesque vaisseau pour que la sonde puisse accomplir ce pourquoi elle a été programmée : accumuler le plus de connaissances possible et les restituer au Créateur. Lors du passage du temps de la sonde dans l'espace, seules les lettres V GER sont demeurées.

V'Ger comprend alors que les « unités carbone » sont son Créateur et demande à fusionner avec elles sinon il détruira la Terre. Le capitaine Decker se sacrifie donc afin que V'Ger (qui a pris l'apparence du lieutenant Ilia) puisse fusionner avec lui. Suite à cette fusion la nuée disparaît et l'U.S.S. Enterprise apparaît en orbite terrestre.

 

Le film rapportera 138 958 456 de dollars pour un budget de 35 000 000 de dollars. Il sera récompensé par un Saturn Awards : meilleurs effets spéciaux pour Douglas Trumbull, John Dykstra et Richard Yuricich.

Star Trek le film est réalisé par Robert Wise, le réalisateur 4 fois oscarisé pour West Side Story en 1962 et La mélodie du bonheur en 1966. La musique est signée Jerry Goldsmith à qui l'ont doit les musiques de Alien, La planète des singes, Total Recall, Basic Instinct, Patton, Les Gremlins entre autres.

Gene Roddenberry, créateur de Star Trek, participe au scénario et à la production du film.

 

Lorsque la série originale s'arrête en 1969, Paramount Pictures décide de lancer, à la demande des fans, un projet intitulé Star Trek : Phase II pour la télévision. Cette nouvelle série devait réunir la même équipe d'acteurs à l'exception de Leonard Nimoy qui s'est juré de ne plus jamais porter les oreilles pointues de M. Spock. En guise d'épisode pilote, le scénariste Harold Livingstone imagine l'histoire d'une sonde qui aurait disparu après son lancement, aurait été recueillie par une sorte de planète-machine et serait devenue très puissante et très dangereuse. Pour compenser l'absence de Spock, l'équipage de l'Enterprise se voyait affublé d'un nouveau personnage : Xon, un être 100 % vulcain (Spock n'étant que vulcain par son père et humain par sa mère) qui ne dégage aucune émotion. Au fil des années, le projet passe du stade de série télévisée à celui de film à petit budget.

En 1977, à la suite de l'énorme succès de Star Wars : la Guerre des étoiles, Paramount ressort le projet Star Trek : Phase II et envisage finalement d'en faire une adaptation pour le grand écran pour concurrencer Star Wars. Harold Livingstone et Alan Dean Foster décident d'utiliser le concept de la sonde disparue. Celle-ci devient V'Ger et menace de détruire la Terre s'il n'obtient pas d'information. Le casting de la série originale reprend ses rôles respectifs et la production réussi à convaincre Leonard Nimoy de revenir.

 

Le succès du film permettra de lancer définitivement la saga Star Trek sur grand écran puisque 3 ans plus tard en 1982 sortira Star Trek II : La colère de Khan, s'en suivra 12 films et 5 séries, dont la dernière Star Trek Discovery est toujours en production.

 

 

Voici quelques répliques cultes du film :

 

James T. Kirk : M. Scott, un objet inconnu d'une immense puissance destructrice est à moins de trois jours de cette planète. L’Enterprise est le seul vaisseau capable de l'intercepter. Qu'il soit prêt ou pas, il partira dans 12 heures.

 

McCoy : Spock, vous êtes toujours le même.Toujours aussi chaleureux et social !

Spock : Vous n'avez pas changé non plus docteur. Vous avez toujours un penchant pour les effusions de sentiments futiles.

 

Spock : V'Ger a une connaissance qui couvre cet univers. Et cependant, malgré sa logique pure, V'Ger est stérile, froid. Aucun mystère. Aucune beauté. J'aurais dû le savoir. […] Jim, ce simple sentiment dépasse l'entendement de V'Ger. Aucune signification. Aucun espoir. Aucune réponse, Jim. V'Ger ne sait que poser des questions.

Kirk : Lesquelles ?

Spock : "Est-ce tout ce que je suis ?... N'y a-t-il rien de plus ?"

 

Spock : V'Ger est un enfant. C'est ainsi qu'il faut le traiter.

Kirk : Enfant ?

Spock : Oui, capitaine. Un enfant. Qui évolue, qui apprend, qui cherche, qui a des besoins.

Decker : Lesquels ?

McCoy : Spock, cet enfant est sur le point de détruire toute vie sur Terre. Que suggérez-vous ? Une fessée ?

Spock : Commander, il sait seulement qu'il a des besoins, mais comme bon nombre d'entre nous, il ignore lesquels.

 

Decker comprenant le intentions de V'Ger : Bien sûr ! Pour que le Créateur vienne donner le code en personne... Pour toucher le Créateur.

McCoy : Pour capturer Dieu ? V'Ger risque d'être sacrément déçu.

 

 

Sources : Memory Alpha et Wikipédia.

 

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